Trésor de Médecine Forum des Étudiants en médecine, chirurgie dentaire et pharmacie

Concours Précédents du résidanat des différentes Facultés de médecine

Sujet résidanat ALGER 2008 avec corrigé

par margo » Jeu 14 Oct 2010 15:51

1.RJ
La fixation d'un prélèvement tissulaire :
1. Est une étape facultative
2. N'intéresse que les prélèvements biopsiques
3. Fait appel au formol 10%
4. Permet d'éviter l'autolyse tissulaire
5. Entraîne une induration des tissus
A.1-2 B.1-3 C.2-3 D.3-4 E.2-5


La fixation est une étape obligatoire, ne concernant pas que les biopsies (pieces operatoire par exemple)
le liquide fixateur le plus utilisé pour l'examen en microscopie photonique est le formaldéhyde (« formol »)
Autres : Liquide de Bouin (formol + acétate + picrate)
Liquide de Dubosq Brasil (Bouin + alcool)
Permet d'éviter l'autolyse (phénomènes de putréfaction)
Et c'est l'étape d'inclusion qui solidifie le spécimen et permet de couper la pièce en sections [/spoiler]

2.RJ
Un parenchyme pulmonaire condensé de couleur sombre présentant à l'histologie une congestion vasculaire avec précipitation de fibrine correspond à :
A. Un infarcissement
8. Une actinomycose
C. Un emphysème
D. Une bronche- pneumonie
E. Une pneumonie lobaire

E
A. Foyer d'infiltration hémorragique avec nécrose modérée ou absente du à l'occlusion d'une veine
Parenchyme rouge puis noir, bien limité en 48 h, ferme, triangulaire à base pleurale

B. Petits grains au niveau des amas de pus
quelquefois forme filamenteuse dont les ronflements terminaux sont en forme de massue
se localisant essentiellement aux lobes pulmonaires inférieurs
La fistulisation à la peau est possible

C. élargissement anormal et permanent des espaces aériens (bronchiole terminale +++) et augmentation de la taille des pores de Kohn
Destruction, des cloisons inter-alvéolaires sans cicatrice fibreuse (absence de fibrose)

D. E. Différence entre broncho-pneumonie et pneumonie



broncho-pneumonie : aspect sombre du parenchyme pulmoanire (mal aéré)
Inflammation des bronches, pouvant contenir du pus (broncho)
exsudat des alvéoles
densification peri bronchique du parenchyme pulmonaire (pneumonie)
pneumonie : condensation limitée par une scissure et aspect sombre du lobe
Bronches normales
exsudat des alvéoles


3.RJ
L'inflammation chronique est caractérisée par :
1. Une fibrose
2. Un oedème
3. Une métaplasie malpighienne
4. Un infiltrat inflammatoire polymorphe dans le tissu conjonctif
5. Une dilatation vasculaire importante
A.1-2 B.1-3 C.1-4 D.2-3 E.4-5

B.1-3
L'inflammation chronique est caractérisée par : la persistance de la lésion tissulaire, la présence d'un infiltrat inflammatoire chronique lymphocytaire, ou lymphoplasmocytaire et l'existence d'une fibrose
Comme conséquence de l'inflammation chronique, le tissu peut se transformer en un autre tissu et c'est ce qui définie la métaplasie

Par contre l'infiltrât inflammatoire polymorphe existe à la phase aiguë (constitué de PN, macrophages, monocytes, mastocytes). l'oedeme et la congestion sont aussi caractéristiques de l'inflammation aigue


4.RJ
La nécrose caséeuse :
A. Se constitue à la phase chronique de l'inflammation
B. Peut subir un métamorphisme scléro-hyalin
C. Est une substance éosinophile cellulaire
D. Est absente dans le complexe primaire de la tuberculose
E. Est une nécrose de coagulation

B
La nécrose caséeuse se constitue à la phase aigue de l'inflammation tuberculeuse, à l'état frais est blanchâtre, un peu granuleuse, friable (comme du lait caillé)
c'est un matériel amorphe, acellulaire, éosinophile
Ne se résorbe jamais (ce qui la différencie des autres causes de nécrose y compris la nécrose de coagulation)
Mais par contre peut à la phase chronique se fibroser : sclérose d’enkystement suivie d’une sclérose hyaline avec calcification


5.RJ
Un examen extemporané :
1. Est réalisé sur des coupes en congélation
2. Nécessite une fixation au formol
3. Permet d'analyser l'état des limites de résection
4. Permet de guider l'acte chirurgical
5. Est pratiqué sur toute pièce opératoire
A.1-2 B.1-5 C.2-5 D.3-5 E.1-4

E.1-4
L'examen extemporané est un examen anatomopathologique per-opératoire pratiqué à la demande (mais pas chez nous)
Il permet d'apporter des renseignements sur le diagnostic de la lésion, l'état des berges d’exérèse, diagnostic du tissu (par exemple pour les parathyroïdes) afin d'orienter au mieux l'acte chirurgical
Cet examen est réalisé sur coupe de tissu frais (non fixé) congelé, et doit toujours être confirmé par un examen histologique standard



6.RJ
L'examen histologique d'une tumeur ovarienne retrouve des glandes, un épithélium malpighien du tissu pancréatique, des structures mésenchymateuses musculaires et cartilagineuses. Le diagnostic est :
A. Tératome mature
B. Kyste dermoide
C. Dysgerminome
D. Choriocarcinome embryonnoire
E. Choriocarcinome

A
Les tumeurs germinales comptent pour près de 4% des tumeurs solides de l'enfant
premier pic d'age : avant 3 ans second : apres 12 ans
60% de ces tumeurs sont bénignes
Classification histologique : ces tumeurs se développent à partir des cellules germinales primitives qui, entre la 4eme et la 6eme semaine de la vie intra-utérine, migrent depuis l'endoderme du sac vitellin vers la crête génitale de l'embryon, avant de se fixer dans l'ovaire ou dans le testicule. Les sites extra-gonadiques des tumeurs germinales (région sacro-coccygienne, rétro-péritonéale, médiastinale, intracranienne pinéale), s'expliquent par une migration anormale de ces cellules à proximité de la ligne médiane

ça peut intéresser comme l'image l'indique : des cellules qui sont restées au stade germinal (indifférenciées : germinomes) ou des cellules qui se sont différenciées vers des aspects extra embryonnaire ou embryonnaire (tératome et choriocarcinome )
1. Les germinomes (séminomes dans le testicule, dysgerminomes dans l'ovaire)
2. Les tératomes : est une tumeur bénigne (mature) ou maligne (immature) qui se développe aux dépens de cellules embryonnaires restées présentes dans l'organisme, et capables de donner naissance à différents types de tissus
Il siège le plus souvent dans les glandes génitales (ovaires ou testicules)
Il est caractérisé par le développement d'un ou de plusieurs tissus bien différenciés (peau, os, dent, cartilage, poil ...) "Tissu normal dans un endroit anormal"
La présence de cellules indifférenciées signes le caractère malin du tératome
Un aspect particuliers de tératomes :
Les kystes dermoide = teratome kystique (possible mature ou immature) cavité anormale contenant le plus souvent une substance liquide à l'intérieur d'une paroi ayant les structures dermoïdes, "c'est-à-dire proches de celle de la peau".
Ce kyste contient des glandes sébacées, du sébum et des glandes sudoripares
3. Les carcinomes embryonnaires : aspect épithélial peu différencié fait de grandes cellules au cytoplasme abondant vacuolé
4. Les choriocarcinomes : plus rares, dont la composante syncytiotrophoblastique contient d'abondantes vacuoles, marqués par la présence de B-HCG : Les cellules constituent des structures imitant le placenta


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7.RJ
Le carcinome épidermoïde moyennement différencié présente les caractères suivants :
A. Massifs cellulaires creusés de cavités
B. Nappes de cellules lymphoïdes
C. Prolifération de cellules polygonales atypiques sans ponts d'union
D. Granulome polymorphe siège de cellules binuclées
E. Prolifération de cellules fusiformes siège d'atypies cytonucléaires

C
Trois aspects du carcinome épidermoide selon le degré de différenciation :
1. Le carcinome épidermoïde bien différencié : les cellules carcinomateuses, tout en présentant des caractères cytologiques de cellules cancéreuses, subissent une différenciation épidermoïde. Elles apparaissent plus grandes, polygonales, à cytoplasme plus clair. Elles ressemblent donc aux cellules qui constituent le corps muqueux de Malpighi de l'épithélium normal
Parfois, à cette différenciation épidermoïde, s'ajoute une maturation kératosique:
- Il s'agit rarement d'une orthokératose faite de squames anucléées en surface de la tumeur
- La parakératose est faite de squames ayant conservé un noyau pycnotique, qui se groupent en masses arrondies de structure concentrique, appelées "globes cornés" parakératosiques
- La dyskératose est faite de cellules isolées les unes des autres, qui se transforment en un petit amas de kératine, en conservant souvent un noyau pycnotique .
Un carcinome épidermoïde différencié mature comprend une kératinisation (sous forme d'un ou de plusieurs de ces trois aspects).
Un carcinome épidermoïde différencié immature est dépourvu de kératine.
2. Le carcinome épidermoïde moyennement différencié c'est un carcinome intermédiaire (entre le bien et le peu différencié), il garde quelques caractéristiques des cellules épithéliales pour pouvoir le reconnaitre (l'aspect polygonal par exemple) mais en général il ne se différencie pas assez pour avoir une maturation kératosique : mais parfois c'est difficile de le rattacher au tissu d'origine, alors on a recours à l'immunohistochimie
3. Le carcinome épidermoïde peu différencié est fait de lobules dans lesquels les cellules tumorales conservent souvent un aspect voisin des cellules de la couche basale (cubique) ou ébauchent un début de différenciation. Parfois, au centre des lobules, les cellules tumorales deviennent partiellement fusiformes. Ailleurs la nécrose détruit le centre des lobules (aspect assez fréquent dans le carcinome du col utérin).

A. Aspect d'adénocarcinome; cavités creusées = acini
B. Lymphome
D. Cellules de Reed-Sternberg = Hodgkin
E. Aspect concernant plutot le sarcome, sachant que de nombreuses tumeurs et pseudotumeurs des tissus mous comportent une composante à cellules fusiformes mais pas une prolifération fusocellulaire largement prédominante


8.RJ
L'aspect histologique précédent :
A. Pouvait être suspecté par cytologie
B. N'influe pas sur la prise en charge
C. Doit être complété par une étude immuno_histochimique
D. Impose la recherche de ganglions périphériques
E. Ne peut etre précédé d'une métaplasie

A
Anomalies cytonucleaires, une activité mitotique et des mitoses anormales
on a recours parfois à l'immunohistochimie mais c'est surtout si on a un doute sur la lecture histologique (concerne généralement le carcinome peu différencié)
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9.RJ
la nécrose cellulaire :
A. Est une lésion irréversible
B. Touche uniquement les organites intra cytoplasmiques
C. Touche essentiellement le noyau
D. Se traduit par la présence d'une vacuole
E. N'entraine jamais une modification histologique

A
Phénomène irréversible, conduisant à la mort cellulaire, par dénaturation de ces protéines, débute au niveau du cytoplasme puis au niveau du noyau, concerne rarement une cellule associée, et est souvent associé à la nécrose du tissu


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10.RJ
Une mammographie de dépistage est réalisée chez une femme âgée de 35 ans, elle révèle une lésion nodulaire de 2.5 cm dans le quadrant inféro interne du sein droit. Quel examen complémentaire préconisez-vous?
A. Tomodensitométrie abdominale
B. Scintigraphie osseuse
C. Cytoponction
D. Echographie
E. Biopsie exérèse

C
la mamo ainsi que l'échographie sont des examens de dépistage, si l'un d'eux signe l'existence d'une lésion, il faut aller directement vers la confirmation, donc la cytoponction, qui sera suivie d'une biopsie.


11.RJ
Dans le cas où cette lésion serait suspecte cytologiquement. quelle serait la conduite à tenir?
A. Mastectomie curage curage
B. Tumerectomie simple
C. Exérèse avec vérification extemporanée
D. Chimiothérapie
E. Chimiothérapie et radiotheropie

C
La cytologie n'a de valeur que si positive, et des suspicion de malignité une exérèse s'impose, l'attitude chirurgicale dépend de la cytologie et l'examen extemporané (notamment curage ganglionnaire)


12.RJ
L'étude histologique de la pièce opératoire montre la présence d'éléments humoraux agencés à structures glanduliformes atypiques, infiltrantes dans un stroma fibro-hyalin Il s'agit :
A. D'un fibroadénome
B. D'une tumeur Phyllode
C. D'une dystrophie fibrokystique
D. D'un carcinome lobulaire in situ
E. D'un carcinome canalaire infiltrant

E
la réponse est dans l'énoncé : "structures glanduliformes atypiques, infiltrantes" ... là c'est clair mais il pouvait dire par exemple franchissement de la basale ... etc


13.RJ
Dans ce cas, les facteurs histopronostiques actuels sont :
A. La taille tumorale, les métastases, le grade histologique
B. La nécrose
C. Les calcifications
D. La surinfection
E. L'hémorragie

A
Evident (en plus : il n'y a qu'une seule réponse contenant plusieurs facteurs )


14.RJ
le statut des récepteurs hormonaux (RO et RP) et HER 2/Neu :
A. Est un examen histologique de routine
B. Se fait en immanohistochimie et conditionne le traitement
C. n'a pas d'importance pour guider le traitement
D. N'est pas un facteur histopronostique
E. Ne peut être quantifié que des services spécialisés


L'expression des récepteurs des œstrogènes (RE) et de la progestérone (RP) est déterminée par immunohistochimie, L'expression des récepteurs hormonaux ne constitue pas en soi un facteur pronostique, comme cela a été longtemps admis, mais plutôt un facteur prédictif de réponse à l'hormonothérapie qui, elle, confère un meilleur pronostic

HER2/neu (c-erbB2) est une protéine membranaire de la famille des récepteurs du facteur de croissance épidermique (EGFR). Cette protéine est surexprimée dans 15 à 30% des cancers du sein et constitue un facteur de pronostic défavorable
en cas de HER2 positive : Le traitement est un anticorps humanisé ciblant la protéine HER2 : trastuzumab (Herceptin)
(La détermination de HER2 a donc un impact important sur le pronostic et la prise en charge des patientes atteintes d'un cancer du sein)
L'immunohistochimie permet d'évaluer la surexpression de la protéine HER2. Le résultat est exprimé sous forme de score : 0, 1+, 2+ ou 3+

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15.RJ
Un risque relatif égal à 1 signifie :
A. Que la fréquence de la maladie étudiée dans le groupe exposé est égale à la fréquence de cette maladie dons le groupe non exposé
B. Que la maladie atteint tous-les sujets
C. Que la maladie n'atteint aucun des sujets exposés
D. Que l'effectif de l'échantillon est trop faible pour conclure
E. Que les sujets exposés ne peuvent pas être malades

A
le risque relatif "RR" reflète l'excès de risque de développer la maladie étudiée dans le groupe exposé au facteurs de risque par rapport au groupe non exposé soumis au risque de base ;
RR supérieur à 1 : le facteur étudié est un facteur de risque
RR = 1 : Même risque de développer la maladie chez le groupe exposé que chez le groupe non exposé = Aucune association entre le facteur de risque et la maladie
RR inferieur à 1 : Le facteur étudié est protecteur

16.RJ
L'incidence d'une maladie peut se définir comme :
A. Le nombre de nouveaux cas d'une maladie pour une période donnée
B. La fréquence exprimée pour les maladies non contagieuses
C. La fréquence de la maladie multipliée par la durée
D. La fréquence d'une maladie rapportée au mois
E. Le rapport de la prévalence sur la durée de la maladie

A
Définition à connaitre


17.RJ
Le taux de prévalence d'une maladie est estimé à partir :
A. Du pourcentage de malades sortant avec ce diagnostic
B. D'une étude de malades non hospitalisés fréquentant une clinique générale
C. Du ratio cas sur témoins dans une étude cas témoins
D. D'une étude transversale
E. Du nombre de nouveaux cas de maladie au cours d'une période

D
Evident


18.RJ
La/les vaccinations obligatoires à la naissance conformément au nouveau calendrier vaccinal en vigueur en Algérie est/sont :
A. BCG
8. 8C6 et vaccin antipoliomyélitique
C. BCG et vaccin contre l'hépatite B
D. BCG, vaccin antipoliomyélitique et vaccin contre l'hépatite B
E. Aucune des propositions précédentes

D
Selon le calendrier vaccinal Algérien :



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19.RJ
Un échantillon de 300 femmes de 40 à 70 ans atteintes d'un cancer de l'utérus a été comparé à un échantillon de 300 femmes. Ces femmes ont respectivement été interrogées dans les deux groupes sur la prise ou non dans le passé d'une médication œstrogénique. Il s'agit d'une enquête :
A. Prospective
8. Exposé non exposé
C. Transversale
D. Cas témoins
E. Essai thérapeutique

D
Etude rétrospective avec comparaison de deux groupe sur l'exposition ou non au facteur de risque !!
Il faut déduire cela et répondre par élimination, car le texte a omis (pas par oublie certainement, mais pour ne pas répondre à une question d'après) de dire que le deuxième groupe de femme sont non atteintes du cancer utérin


20.RJ
Le groupe témoin de femmes doit être choisi :
A. Par tirage ou sort
B. Parmi les femmes de même âge non atteintes de la pathologie étudiée
C. Parmi les femmes de même age atteintes d'un autre type de cancer
b. Parmi les femmes ayant pris une médication œstrogénique et de même âge non atteintes de la pathologie étudiée
E. Autre réponse

B
c'est clair et justement c'est l'information qui manquait pour conclure au type de l'étude


21.RJ
Ces 300 femmes atteintes de cancer ont été répertoriées au niveau d'un registre régionale du cancer. La population des 13 Wilayas concernées durant l'année d'observation était de 13 M 200 000 habitants. Le taux d'incidence pour une année d'observation est de :
A. 2,27 pour 100 000 habitants
B. 0,027 pour 100 000 habitants
C. 0,5 pour 100 000 habitants
D. 4,53 pour 100 000 habitants
E. Aucun de ces réponses

E
Pas possible de la calculer, car l'étude cas témoin ne permet pas de calculer l'incidence (c'est plutôt l'étude cohorte qui le permet bien sur avec l'étude transversale)
Et meme si on décide de calculer l'incidence (nombre des nouveau cas divisé par la population), on a pas la confirmation que les 300 cas répertoriés représentent le nombre total des nouveaux cas de cancer dans les wilayas concernées

22.RJ
Durant cette même année 12 malades sont décédés. Le taux de létalité du cancer de l'utérus dans cette même population et pour la même période est de :
A. 0,0009 pour 1000
B. 2 pour 100
C. 4 pour 100
D. 0,0227 pour 1000
E. Autre réponse

E
taux de létalité = nombre de décès du a la maladie / nombre total des malades dans une période donnée
on ne peut pas calculer ce taux, car on ne sait pas le nombre total de cancer utérin dans les 13 wilaya durant cette année, on a que 300 le nombre d'échantillon pris pour l'étude


23.RJ
La force de l'association entre le facteur de risque (prise d'une médication œstrogénique) et la maladie (cancer de l'utérus) est mesurée par :
A. Le risque relatif
8. L'odds ratio
C. Le risque absolu du groupe atteint d'un cancer de l'utérus
D. La fraction étiologique du risque
E. Le test du chi2

B
c l'odds ratio qui permet non pas la mesure mais l'estimation de l'association entre le facteur de risque et la maladie dans une étude cas témoin

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24.RJ
Un vaccin contre la rougeole a été administré à 1000 enfants âgés de 2ans pris au hasard et suivis pendant une période de 10 ans. Durant cette période 80% n'ont jamais présenté la maladie en question. De quel type d'étude s'agit-il ?
A. Etude transversale
B. Etude prospective
C. Essai thérapeutique
D. Etude rétrospective
E. Etude cas témoins

C
Ce n'est pas une étude transversale (étude qui donne une image immédiate d'une population, sans pouvoir d'évaluation dans le temps),
Ni une étude rétrospective ni cas témoin (c'est clair).
Il reste le choix entre prospective et thérapeutique.
L'étude utilise bien un principe actif pour tester son efficacité (le vaccin), donc c'est bien un essai thérapeutique, qui est une étude prospective, mais la réponse "C" est plus pointue

25.RJ
Le taux d'incidence de la rougeole pour la période d'étude est :
A. 2 pour mille
B. 20 pour mille
C. 8 pour mille
D. 80 pour mille
E. Autre réponse

E
80% n'ont pas présenté la maladie signifie que 20% (=200 pour mille)sont atteints par la rougeole et c'est ce qui représente l'incidence pour la période de l'étude.

NB : L'incidence estimée par année = 20 pour mille (on divise par 10, le nombres d'années de l'étude).

26.RJ
La densité de l'incidence de la rougeole pour la période d'étude est :
A. 2 pour mille
B. 20 pour mille
C. 8 pour mille
D. 80 pour mille
E. Autre réponse

27.RJ
On compare les résultats obtenus chez les enfants vaccinés à un groupe d'enfants pris au hasard et non vaccinés. Parmi eux, 920 ont présenté une rougeole pendant la même période de 10 ans. Pour évaluer l'efficacité du vaccin, quel test peut-on utiliser ?
A. Un test de corrélation
B. Une droite de régression
C. Un test du Chi2
D. Un test de Student
E. Autre réponse

28.RJ
Le test de Chi2 permet de :
A. Tester la relation entre vaccination et apparition d'une rougeole
B. Comparer les taux d'incidence dans les deux groupes
C. Conclure que le vaccin empêche l'apparition de la rougeole chez tous les enfants vaccinés
D. Evaluer la relation entre les taux de couverture vaccinale et les taux d'incidence dans les deux groupes
E. Autre réponse
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29.RJ
Dans le liquide céphalorachidien (LCR) la présence de levures encapsulées est évocatrice des mycoses suivantes :
A. Candidose
B. Aspergillose
C. Cryptococcose
D. Pityriosis versicolor
E. Mucormycose

30.RJ
La forme infestante d'une leishmanie pour l'homme est :
A. Amastigote
B. Trypomastigote
C. Epimostigote
D. Sporozoite
E. Promastigote

31.RJ
Le cycle exo érythrocytaire de Plasmodium falciparum se déroule au niveau :
A. De la rate
8. Du foie
C. Du cerveau
D. Du Poumon
E. Du Rein

32.RJ
Parmi tes parasitoses suivantes, une est transmise directement par les transfusions sanguines :
A. L'Ankylostormiase
8. La Bilharziose génito-urinaire
C. La Cryptosporidiose
D. Le Paludisme
E. L'Hydatidose

33.RJ
À propos du Favus, toutes les propositions suivantes sont exactes sauf une. laquelle ? :
A. C'est une teigne anthropophile
B. l'agent responsable est un dermatophyte
C. Après traitement l'alopécie disparaît
D. C'est une teigne contagieuse
E. Elle touche tous les âges

34.RJ
L'homme peut contracter les schistosomiases par:
A. Ingestion d'aliments souillés
B. Voie respiratoire
C. Piqûre d'insectes vecteurs
D. Excoriation cutanée
E. Pénétration active cutanée

35.RF
La toxoplasmose peut se contracter par :
A. Transmission cutanée
8. Contact direct avec les déjections du Chat
C. Transplacentaire
D. Greffes d'organes
E. Ingestion de viande mal cuite

36. Une anémie sévère est rencontrée au cours d'une des propositions suivantes :
A. Anguillulose
B. Trichinose
C. Paludisme à Plosmoclium falciporum
D. Hydatidose
E. Cysticercose

37. Parmi les propositions suivantes concernant les aspergilloses :
A. Sont des agents ubiquitaires de l'environnement
8. Contaminent les sujets immunodéprimés
C. Peuvent produire des toxines impliquées dans la genèse des cancers hépatiques
D. Sont cosmopolites
E. Leur action pathogène est favorisée par la neutropénie


38.RF
Parmi les signes biologiques suivants. quel es celui qu'on ne retrouve pas dans la leishmaniose viscérale :
A. Anémie
8. Vitesse de sédimentation accélérée
C. Hypergammaglobulinémie
D. Hypoplaquettose
E. Hyperleucocytose

39.RJ
Neisseria gonorrhoeae est un :
A. Bacille Gram négatif à coloration bipolaire
B. Diplocoque Gram négatif en « grain de café »
C. Cocci Gram négatif en « grappe de raisin »
D. Diplocoque Gram positif en « flemme de bougie »
E. Bacille Gram positif en « lettres d'alphabet »

40.RJ
Tous les antibiotiques suivants sont actifs sur Neisseria gonorrhoeae sauf un lequel ? :
A. Spectinomycine
B. Vancomycine
C. Ciprofloxacine
D. Cefixime
E. Doxycycline
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par margo » Jeu 14 Oct 2010 15:54

Suite ...

41.RJ
L'agent responsable de la méningite cérébro-spinale est :
A. Enterococcus faecalis
B. Listeria monocytogenes
C. Streptococcus pneumoniae
D. Neisseria meningitidis
E. Haemophilus influenzae

42.RJ
Actuellement en Algérie lo bactérie la plus fréquemment rencontrée dans les urétrites est :
A. Neisseria gonorrhoeae
B. Chlamydia trachomotis
C. Escherichia coli
D. Mycoplasma hominis
E. Staphylococcus aureus

43.RJ
Parmi les infections sexuellement transmissibles suivantes, quelle est celle qui peut être prévenue par la vaccination :
A. Hépatite virale B
B. Urétrite à Chlamydia trachomatis
C. Infection à Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH)
D. Syphilis
E. Trichomonase

44.RJ
Une orchi-épididymite aigue chez un jeune homme de 28 ans évoque en premier lieu comme agent étiologique :
A. Neisseria gonorrhoeae
B. Chlamydia trachomatis
C. Escherichia coli
D. Staphylococcus epidermidis
E. Chlamydia trachomatis et/ou Neisseria gonorrhoeae

45.RJ
Borrelia burgdorferi est l'agent de :
A. Fièvre Q
B. Lymphogranulomatose vénérienne
C. Maladie de Lyme
D. Maladie des légionnaires
E. Maladie des griffes de chat

46.RJ
Toutes les propositions suivantes concernant les prélèvements bactériologiques, sont justes sauf une; laquelle ? :
A. Doivent être réalisées avec une asepsie rigoureuse
B. Doivent être accompagnées de fiche de renseignements cliniques précis
C. Doivent être faits avant tout traitement antibiotique ou antiseptique
D. Doivent être mis au frigidaire à + 4°C quelque soit leur nature
E. Doivent être acheminés le plus tôt possible au laboratoire

47.RJ
Quelle est la proposition qui précise l'origine embryologique des glandes parathyroïdes et le type d'agencement anotomo microscopique ?
A. 2ème et 3éme poche branchiale entoblostique,trabéculaire non orientée
8. 2ème et 4éme poche branchiale entoblostique,trabéculaire non orientée
C. 3ème et 4éme poche branchiale entoblostique,trabéculovésiculaire
D. 3ème et 4éme poche branchiale entoblostique,trabéculaire non orientée
E. 2ème et 3éme poche branchiale entoblostique,trabéculovésiculaire

48.RJ
Précisez l'origine des fibres moussues du cortex cérébelleux :
A. Colonne de Clarke
B. Noyaux vestibulaires
C. Tronc cérébrol
D. Colonne de Clarke + Tronc cérébral
E. Colonne de Clarke + Noyaux vestibulaires

49.RJ
Précisez la destinée des fibres moussues du cortex cérébelleux :
A. Couche moléculaire
B. Cellules de Purkinje
C. Couche granulaire
D. Cellules de Purkinje + Couche moléculaire
E. Couche granulaire + Cellules de Purkinje

50.RJ
L'observation d'une coupe histologique de glande salivaire en microscopie optique révèle la présence d'acini muqueux et quelques acini séreux, s'agit il ?
A. De la glande parotide
B. De la glande sublinguale
C. De la glande sous maxillaire
D. Des glandes de Von Ebner
E. Aucune de ces propositions

51.RJ
En examinant une coupe de glande mammaire au microscope optique au fort grossissement vous constatez l'existence d'un stroma intra lobulaire développé, de travées inter lobulaires riches en tissu conjonctivo adipeux et d'une vascularisation réduite des cellules canalaires cubiques entourant une lumière étroite. S'agit il d'une glande mammaire ?
A. Pubertaire
B. Prénatale
C. En phase cinétogène
D. Post ménopausique
E. En phase colostrogène

52.RJ
L'observation en microscopie optique, ou faible grossissement, d'une coupe longitudinale d'une muqueuse digestive révèle les caractéristiques suivantes : absence de valvules conniventes, absence de villosités intestinales, présence de glandes de LIEBERKUHN avec prédominance de cellules mucipares à pôle apical fermé et présence d'une couche lymphoïde caractéristique. S'agit il de la :
A. Paroi œsophagienne
B. Paroi duodénale
C. Paroi colique
D. Paroi pylorique
E. Paroi jéjunale

53.RJ
A l'examen en microscopie optique, au faible grossissement d'un organe hématopoïétique, on observe : un polymorphisme cellulaire, des cellules volumineuses à noyau bourgeonnante, des cellules adipeuses. Il s'agit :
A. Du thymus
8. De la rate
C. De la moelle osseuse rouge hématogène
D. De l'amygdale palatine
E. Du ganglion lymphatique

54.RJ
Au cours du troisième mois de la gestation, la barrière foeto-maternelle s'amincit. cette diminution d'épaisseur est-elle due à ?
A. La disparition du cytotrophoblaste
8. L'arret des mitoses cellulaires de la paroi des villosités choriales
C. La disparition du syncytiotrophoblaste
D. L'amincissement du mesenchyme extra embryonnaire
C. L'amincissement du syncytiotrophoblaste

55.RJ
La « barrière alvéolo-capillaire » est constituée par :
A. Film liquidien, épithélium continu, membranes basales épithéliales et endothélilales, endothélium continu
B. Film liquidien, épithélium continu, membranes basales épithéliales et endothéliales, stroma, endothélium discontinu
C. Film liquidien, épithélium discontinu, membranes basales épithéliales et endothélium continu
D. Film liquidien, épithélium continu, membranes basales épithéliales et endothéliales, stroma, endothélium continu
E. Film liquidien, épithélium discontinu, membranes basales épithéliales et endothéliales, endothélium discontinu

56.RJ
Sur quel(s) critère(s) morphologique(s) vous basez-vous pour affirmer la transformation du follicule déhiscent encore progestatif ?
A. Hypertrophie de la granulosa et son envahissement par des vaisseaux sanguins
B. Rétraction du coagulum fibrineux central
C. Hypertrophie des cellules de la granulosa
D. Persistance de la thèque interne
E. Envahissmement de la granulosa par des capillaires sanguins

57.RJ
La fibre nodale se caractérise par : .
A. Cellule volumineuse avec un sarcoplasme abondant
B. Cellule volumineuse à noyau central, riche en myofibrilles
C. Cellule volumineuse à noyau périphérique et à myoplasme central
D. Cellule volumineuse à noyau central, avec une mince couche myofibrillaire périphérique
E. Cellule volumineuse avec noyau périphérique

58.RJ
La fibre nodale est localisée au niveau de la :
A. Couche musculo-élastique
B. Couche sous endothéliale
C. Couche sous endocardique
D. Couche sous mésothéliale
E. Couche myocardique

59.RJ
Les éléments qui n'entrent pas dans la corstitution des cordons de BILLROTH de la pulpe splénique sont :
A. Elements figurés du sang circulant
B. Trabécules conjonctivo-musculaires
C. Cellules réticulaires et macrophages
D. Lymphocytes et plasmocytes
E. Réticulum cellulo-fibrillaire

60.RJ
Sur une coupe du parenchyme hépatique, on observe des fin conduits intercellulaires situés entre les faces de deux ou trois hépatocytes adjacents. S'agit- t'il ?
A. D'espace de DISSE
B. De capillaires sanguins
C. De fentes lymphatiques
D. De capillicules billiaires
E. Passage de HERING

61.RJ
Qu'appelle-t-on fente de filtration ?
A. Des espaces séparant les pédicelles
B. Des pores de la membrane basale glomérulaire
C. Des espaces séparant épithélium capsulaire et épithélium glomérulaire
D. Des pores de la membrane basale capsulaire
E. Des pores endothéliaux libres

62.RJ
Au niveau des cordes inférieures, le revêtement laryngé présente tous les éléments de structure suivants, sauf un Lequel ?
A. Un épithélium pavimenteux, stratifié, non kératinisé
B. Un chorion conjonctivo-glandulaire
C. Un ligament fibro-élastique
D. Des fibres musculaires lisses
E. Des formations lymphoïdes

63.RJ
Le composant histologique qui permet d'identifier la macule acoustique de la crête acoustique en microscopie optique est :
A. Epithélium sensoriel
B. Terminaisons nerveuses afférentes et efférentes
C. Membrane otolithique
D. Membrane conjonctivo-vasculaire
E. Cupule terminale sans otolithes

64.RJ
Le tunnel de Corti est un espace compris entres deux types de structures, lesquelles ?
A. Bandelette sillonnée et cellule auditive
B. Deux cellules auditives
C. Strie vasculaire et cellule auditive
D. Deux cellules de soutien
E. Membrane de REINER et membrane basilaire

65.RJ
Aux dépens de quelle portion de la paroi du tube neural embryonnaire se développe la corne postérieure de la substance grise de la moelle épinière ?
A. Lame alaire
B. Plaque ventrale
C. Lame basale
D. Plaque dorsale
E. Aucune des propositions précédentes

66. Préciser la nature du cortex olfactif primaire :
A. Paléocortex
B. Archicortex
C. Isocortex homotypique
D. Isocortex hétérotypique
E. Aucune proposition n'est juste

67.RJ
Au terme d'une grossesse normale :
A. La rétention hydrique est d'environ 8 L (pour la mère, le fœtus et les annexes)
B. La prise de poids totale est d'environ 8 kg
C. L'abaissement de l'osmolarité plasmatique est dû à une absence de rétention sodée
D. La rétention hydrique s'effectue essentiellement au niveau du compartiment intra-cellulaire
E. L'augmentation du volume plasmatique est proportionnellement plus importante que celle du volume du liquide interstitiel

68.RJ
Au niveau de la jonction neuromusculaire du muscle strié squelettique :
A. Les muscles striés squelettiques sont innervés par des motoneurones myélinisés, de grand calibre, dont le corps cellulaire est situé dans la corne antérieure de la moelle épinière et dans le tronc cérébral
B. Le nombre de fibres musculaires striées squelettiques innervées par un motoneurone est variable
C. Le neurotransmetteur est l'adrénaline
D. Le potentiel d'action (PA) se propage par activation des canaux sodium dont l'ouverture dépend de la libération d'un médiateur intracellulaire libéré par le canal sodique précédent
E. Le curare, comme la toxine botulinique, se fixe aux récepteurs nicotiniques, empêchant ainsi leur activation

69.RF
La vitamine D :
A. Est synthétisée exclusivement à portir du cholécalciférol apporté par l'alimentation
B. Le cholécalciférol (ou vitamine D3) subit ensuite l'action de la 25-OHase hépatique
C. La dernière partie de la synthèse se fait au niveau du rein
D. La 1-25 (OH)2 D3 est la forme physiologiquement active de la vitamine D
E. Une carence en vitamine D peut entrainer un rachitisme

70.RF
Propriétés caractéristiques des principaux types d'hormone :
A. La thyroxine est une hormone sécrétée par protéolyse de la thyroglobuline et par diffusion
B. Pour agir les catécholamines circulent sous forme libre
C. La thyroxine et les stéroïdes ont pour principaux mécanismes d'action la transcription et stabilisation de l'ARNm par le complexe Hormone Récepteur
D. Le stock de stéroides est majeur pouvant couvrir les besoins de l'organisme pendant plusieurs semaines
E. La demi vie plasmatique des catécholamines est de quelques secondes

71.RF
Concernant les besoins énergétiques, il est exact que :
A. La valeur de la ration d'entretien de l'adulte peut différer d'un individu à l'autre, l'important étant que le bilan énergétique soit nul
B. La ration de croissance d'un enfant doit donner un bilan positif de 40g/j pour permettre sa croissance pondérale
C. Pendant la grossesse, les besoins physiologiques sont accrus
D. Chez la femme enceinte, l'excédent énergétique est stocké majoritairement dans le produit de conception : 2/3, contre 1/3 sous forme adipocytaire
E. Une femme qui allaite doit manger plus pour couvrir sa perte énergétique quotidienne de 500kcal dans le lait

72.RJ
Au sujet de l'indice de masse corporelle (IMC ou BMI) :
A. IMC représente la masse (kg) / taille au carré (cm)
B. La norme de l'IMC chez l'homme est entre 20 et 25, au delà on parle d'obésité
C. Un IMC inférieur à 18 indique une maigreur
D. La norme de l'IMC diffère en fonction du sexe
E. Un individu de 55 kg pour 1m80 à un BMI compris dans la norme

73.RJ
Le tissu nodal :
A. Est constitué de cellules myocardiques dont les activités mécaniques sont automatiques
B. Ses cellules produisent spontanément un signal électrique
C. Se trouve dans la face postérieure de l'oreillette droite sous le nom de noeud atrio-ventriculaire
D. Se trouve dans la cloison inter auriculaire sous le nom de faisceau de HIS
E. A son niveau, le potentiel de repos est constant

74.RF
Le rythme cardiaque :
A. Est donné dans les conditions normales par le noeud sinusal
B. Le rythme auriculo-ventriculaire est de 40 à 60 par minute
C. Peut être assuré par le faisceau de His en cas de défaillance des noeuds sus-jacents
D. Le pace-maker assure une fréquence de 70 à 80 par mn
E. Le réseau de Purkinje provient des ramifications du noeud sinusal

75.RJ
Microcirculation :
A. Les capillaires de la circulation permettent le passage de liquides et substances dissoutes
B. Les capillaires ont un diamètre compris entre 5 et 8 mm
C. La paroi des capillaires est réduite à une couche de cellules endothéliales
D. Les veinules ont une paroi dépourvue de fibres musculaires lisses
E. Les capillaires contrôlent les débits locaux grâce à leurs propriétés vasomotrices

76.RJ
Concernant les effets des neuromédiateurs du système nerveux végétatif :
A. L'acétylcholine diminue le péristaltisme intestinal
B. L'acétylcholine diminue toutes les sécrétions exocrines
C. La stimulation des récepteurs BETA2 bronchiques entraîne une broncho constriction
D. La stimulation des récepteurs BETA2 de l'utérus empêche les contractions utérines
E. La noradrénaline n'agit sur les récepteurs ALPHA qu'à fortes doses

77.RF
La trypsine :
A. Est produite par le pancréas sous forme de trypsinogène activé dans le duodénum par l'entérokinase
B. Est une endopeptidase qui coupe les liaisons peptidiques dont le carboxyl appartient à la lysine ou à l'arginine
C. Active le chymotrypsinogène en chymotrypsine
D. Dans le suc pancréatique il existe un inhibiteur de la trypsine
E. Active l'alpha amylase pancréatique dans le duodénum

78.RJ
La pepsine :
A. Est indispensable à l'absorption de la vitamine B12
B. Est une endopeptidase qui coupe les liaisons peptidiques dont le radical aminé appartient à un acide aminé aromatique
C. Est sécrétée par le foiefoie
D. L'activation du pepsinogène nécessite la présence de trypsine
E. Sa structure celle d'une glycoprotéine.

79.RJ
Une acidose :
A. Est une augmentation du pH
8. Peut être due à une diminution du CO2
C. Peut être compensée par une hyperventilation
D. Peut être compensée par une diminution de la réserve alcaline
E. Traduit toujours une pathologie rénale de réabsorption des bicarbonates

80.RJ
Au cours de l'inspiration :
A. Les pressions alvéolaire et buccale sont égales
8. Les pressions pleurales et barométriques sont égales
C. La pression buccale est supérieure à la pression atmosphérique
D. La pression alvéolaire est inférieure à la pression pleurale
E. La pression diminue tout au long de l'arbre bronchique de la bouche vers les canaux alvéolaires

Fin du sujet
Bon courage
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par margo » Jeu 14 Oct 2010 15:55

Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique
Faculté de médecine d'Alger
Concours d'accès au residanat session octobre 2008
Epreuve dossiers cliniques

DOSSIER CLINIQUE N°1
Un homme agé de 38 ans célibataire, aux antécédents d'infection urinaire traitée et guérie est hospitalisé pour lombalgie inflammatoire évoluant depuis 9 mois et aggravée depuis 2 semaines, irradiant vers la face postérieure de la fesse droite, de la cuisse s'arrêtant au mollet, s'accompagnant d'une boiterie. L'interrogatoire note l'existence de 2 épisodes d'oligoarthrite survenue un an auparavant, (poignet droit, genou et cheville gauches).
L'examen clinique :
La marche se fait avec boiterie; L'indice de Shober = 10-11
Ampliation thoracique = 4cm. La pression du sacrum est douloureuse
La pression directe des sacro-iliaques réveille une douleur à droite. L'examen des hanches est normal : l'examen ostéoarticulaire note une tuméfaction douloureuse A poignet droit et du genou gauche. Le reste de l'examen somatique est normal.
Biologiquement :
GR=5 200 000/mm3, hémoglobine=12,8 g/dl, VGM=88 fl, hématocrite=35,6%,
GB= 7200/mm3, plaquettes :320 000/mm3, VS=60mm à la première heure, Waaler rose négatif, test au latex négatif, facteurs antinucléaires négatifs
Créatininémie= 8mg/l, bilan hépatique normal.

1.RJ
Ces données vous évoquent l'éventualité suivante :
A. Sciatique S1 droite par conflit disco radiculaire
B. Sciatique L5 droite par conflit disco radiculaire
C. Polyartrite chronique
D. Coxite droite
E. Sacro iléite inflammatoire

2.RJ
Vous décidez de ponctionner le genou, quelle serait la nature du liquide articulaire?
1. Jaune citrin très visqueux, amicrobien
2. Liquide comportant plus de 3000 GR/mm3
3. Jaune citrin, filant amicrobien
4. Liquide comportant moins de 1500 GB/mm3
5. Liquide puriforme, nombreux cristaux
A.1-5 B.2-5 C.1-4 D.2-3 E.3-4

3.RJ
Quelles explorations complémentaires allez vous demander ?
1. La recherche d'anticorps anti-CCP
2. Le typage HLA B27
3. La radiographie du rachis lombaire centré sur L5-S1
4. Une radiographie du bassin et des sacro-iliaques
5. Une radiographie des mains avec poignets
A.2-3 B.1-5 C.4-5 D.3-5 E.2-4

4.RJ
Quelle est parmi les données anamnestiques manquantes celle ayant un intérêt diagnostique?
A. La durée de la raideur matinale
B. Le caractère nocturne des douleurs articulaires
C. La sensibilité des douleurs aux anti-inflammatoires non stéroidiens
D. L'impulsivité des lombalgies à la toux et à la défécation
E. L'existence d'un facteur déclenchant (effort de soulèvement)

5.RJ
Quel diagnostic retenez vous *?
A. Sciatique par hernie discalE L5-S1
B. Spondylarthropathie
C. Polyarthrite rhumatoïde
D. Coxite infectieuse à germe banal
E. Sacro iléite infectieuse droite

6.RJ
Le bilan d'extension, comportera :
1. Electromyogramme (EMG)
2. Examen ophtalmologique avec fond d'œil
3. Radiographie des articulations douloureuses
4. ECG et échocardiographie
5- Scintigraphie osseuse au technétium 99
A.1-3 B.2-4 C.3-4 D.2-3 E.1-5

7.RJ
L'électrocardiogramme (ECG) objective :
A. Fréquemment une péricardite
B. Dans 95% l'atteinte des 3 tuniques
C. Dans 90% une myocardite
D. Toujours sans anomalies
E. Parfois un bloc auriculo-ventriculaire

8.RJ
Vous décidez de traiter ce patient, vous préconisez :
A. Corticotherapie anti-inflammatoires non stéroïdiens, méthotrexate
B. Corticotherapie, antalgiques, réadaptation fonctionnelle
C. Anti-inflammatoires non stéroïdiens, réadaptation fonctionnelle en dehors des poussées
D. Anti-inflammatoires non stéroïdiens, sulfasalazina (2g/j), réadaptation fonctionnelle en dehors des poussées
E. Corticothérapie à faible dose et réadaptation fonctionnelle différée

9.RJ
Après 1 mois de traitement, le patient revient a la consultation, les lombalgies régressent, les arthrites du genou et du poignet persistent : vous décidez alors :
1. D'arrêter la sulfasalazine car elle est inefficace
2. D'envisager un traitement local si nécessaire
3. D'arrêter le méthotrexate du tait de son inefficacité
4. D'augmenter la dose de sulfasalazine (8g/j)
5. De poursuivre le même traitement
A.1-2 B.2-4 C.2-3 D.3-4 E.2-5

10.RJ
L'infiltration intra-articulaire de corticoïdes chez ce patient expose aux risques suivants :
1-Décompensation de diabète
2-Risque hémorragique
3-Risque de généralisation du psoriasis
4-Risque infectieux
5-Risque d'ostéonécrose aseptique si les infiltrations sont répétées
4.1-3 B.2-4 C.1-5 D.2-5 E.4-5
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par margo » Jeu 14 Oct 2010 15:57

ce que je vous propose les amis c'est qu'on discute tous ensemble le reste des QCM et le cas clinique !
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par Keshrouda » Ven 30 Sep 2011 18:31

Dommage qu'il n' ait pas la suite du corrigé avec commentaire (très interessant)
Quel qu'un aurait la grille du corrigé type?
Merci
Keshrouda
 
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